Un racket dans les tribunaux canadiens

David Thomas l’ancien directeur dénonce la dérive du TCDP Tribunal Canadien des Droits de la Personne

Un excellent article rapporté par Québec Nouvelles cliquez sur l’image

L’affaire Barry Neufeld comme déclencheur

David Thomas écrit en réaction à la récente décision du Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique condamnant l’ancien commissaire scolaire Barry Neufeld à verser 750 000 $ en dommages.

Le tribunal avait conclu que certaines déclarations publiques de Neufeld, critiquant l’intégration de contenus liés à l’identité de genre dans les écoles, présentaient les « caractéristiques de la haine ». La décision soutenait notamment que refuser de reconnaître la distinction entre le sexe biologique et l’identité de genre revenait à nier l’existence même des personnes transgenres.

« Les personnes transgenres sont, par définition, des personnes « dont l’identité de genre ne correspond pas au sexe qui leur est assigné à la naissance », a déclaré le tribunal. « Si une personne choisit de ne pas « croire » que l’identité de genre est distincte du sexe assigné à la naissance, alors elle ne « croit pas » aux personnes trans. C’est une forme de déni existentiel. »

Le mensonge de l’idéologie du genre règne dans nos écoles et nos tribunaux wokes ! Voyez l’article du journal Quillette traduit ci-dessous

« Les personnes transgenres sont, par définition, des personnes « dont l’identité de genre ne correspond pas au sexe qui leur est assigné à la naissance », a déclaré le tribunal. « Si une personne choisit de ne pas « croire » que l’identité de genre est distincte du sexe assigné à la naissance, alors elle ne « croit pas » aux personnes trans. C’est une forme de déni existentiel. »

Plus tôt cette année, un tribunal des droits de la personne a ordonné à un ancien syndic d’écoles de la province canadienne de la Colombie-Britannique, Barry Neufeld, de payer une pénalité de 750.000 $CAN. Les responsables du Tribunal ont conclu que certaines déclarations que Neufeld avait faites, protestant contre l’inclusion de contenu lié aux LGBT dans le programme scolaire, avaient montré des « caractéristiques de haine ».

« Les personnes transgenres sont, par définition, des personnes « dont l’identité de genre ne correspond pas au sexe qui leur est assigné à la naissance », a déclaré le tribunal. « Si une personne choisit de ne pas « croire » que l’identité de genre est distincte du sexe assigné à la naissance, alors elle ne « croit pas » aux personnes trans. C’est une forme de déni existentiel. »

Le Tribunal des droits de la personne affirme que les déclarations ou publications haineuses ne sont pas à l’abri du Code des droits de la personne parce qu’elles font partie du discours public ou politique, re: BCTF c. Neufeld. Pour lire la déclaration complète, veuillez visiter: https://t.co/VVQbTr93go pic.twitter.com/LTnShBfGtv— Le Commissariat aux droits de la personne de la Colombie-Britannique (@humanrights4BC) 19 février 2026

Même selon les normes canadiennes, le jugement semble extrême. Et le contrecoup a inclus un effort naissant pour abolir entièrement les tribunaux des droits de l’homme. Pour l’instant, les tribunaux canadiens des droits de la personne ne vont nulle part, mais si des jugements scandaleux comme celui-ci deviennent la norme, un tel résultat pourrait être inévitable.

Lorsque j’ai déménagé à Ottawa en 2014 pour devenir président du Tribunal canadien des droits de la personne (TCDP), je savais que ma première priorité devait être la réhabilitation de la réputation de l’institution. Peu de temps avant mon arrivée, le gouvernement conservateur du premier ministre Stephen Harper avait abrogé les dispositions sur les discours de haine de la Loi canadienne sur les droits de la personne, la loi en vertu de laquelle le TCDP fonctionne. Un certain nombre d’affaires de discours haineux très médiatisés avaient diminué la réputation du TCDP et des organisations également mandatées. Nous n’obtenions plus l’adhésion de larges pans du public canadien.

L’auteur comparaît devant un comité parlementaire à titre de président du Tribunal canadien des droits de la personne.

Le TCDP a été créé en 1977 en tant qu’organe administratif quasi judiciaire qui a statué sur les plaintes pour discrimination concernant la race, la religion, l’origine nationale, le sexe, l’âge, l’état civil, l’invalidité et la condamnation pénale graciée. De telles plaintes nous ont été renvoyées par un organisme distinct connu sous le nom de Commission canadienne des droits de la personne, qui était censé enquêter sur les plaintes et éliminer les allégations frivoles. Comme nous le verrons, cela n’a pas toujours eu lieu.

La grande majorité des Canadiens s’opposent au type de discrimination que ces tribunaux ont été conçus à l’origine pour remédier. Il y a eu des exemples bien médiatisés de discrimination dans le passé, et il y a eu un large consensus sur l’ensemble du spectre politique selon lequel ceux-ci sont inacceptables.

Le nouveau régime a été mis en place pour maintenir les plaintes de discrimination hors des tribunaux et certainement hors du système de justice pénale. Les tribunaux administratifs des droits de l’homme disposent de règles et de mécanismes de preuve souples pour trouver des résolutions rapides à une plainte. Le processus a été conçu de manière à ce que les plaignants ne soient pas tenus d’embaucher un avocat; et dans de nombreux cas, des commissions des droits de la personne ou des cliniques d’aide juridique gratuites aideraient les plaignants tout au long du processus.

Parce qu’il y a de si faibles obstacles auxquels sont confrontés ceux qui cherchent à lancer une plainte en matière de droits de la personne, cependant, il n’y a pas grand-chose à dissuader les plaignants vexatoires. En conséquence, nous avons souvent vu des cas frivoles. Cela, à son tour, a fait que le processus s’est obstrué par des retards, tout comme le système judiciaire régulier; et dans de nombreuses juridictions, il faut maintenant des années pour qu’une plainte fasse son chemin vers le jugement final.

Parce qu’il y a de si faibles obstacles auxquels sont confrontés ceux qui cherchent à lancer une plainte en matière de droits de la personne, il n’y a pas grand-chose à dissuader les plaignants vexatoires.

De plus, la plupart des tribunaux provinciaux ont levé les limites de dommages, et donc les sentences de plusieurs dizaines de milliers de dollars sont maintenant offertes régulièrement – d’importants paiements qui donnent aux plaignants moins incitatifs à régler tout sauf à des conditions généreuses. Dans certains cas, ces tribunaux sont maintenant même en jugement d’affaires de type recours collectif, y compris une qui a finalement conduit, des années plus tard, à un paiement de 23,4 milliards $ C.

L’objectif initial de protéger les Canadiens à qui on avait refusé le logement, les services de base et l’emploi en raison de leurs caractéristiques immuables n’est souvent pas reflété dans les cas actuels.

Le cas susmentionné en Colombie-Britannique, en Colombie-Britannique. Fédération des enseignants v. Neufeld, illustre la mesure dans laquelle le système semble avoir été capturé par des intérêts spéciaux idéologiques. La décision s’étend sur 143 pages, et est écrite dans un style que la plupart des Canadiens trouveraient incompréhensible, même s’ils avaient le temps et l’envie de le lire. Tout ce qu’ils sauront à partir de la couverture médiatique, c’est qu’exprimer certains points de vue au Canada aujourd’hui peut être ruineux financièrement.

Le jugement massif contre Neufeld était justifié par l’affirmation selon laquelle il avait infligé « une blessure à la dignité, aux sentiments et au respect de soi » des enseignants syndiqués « identifiables comme LGBTQ » – des personnes avec lesquelles il ne travaillait pas directement ou même le savaient. De nombreux observateurs, dont moi, ont critiqué la décision de son potentiel de refroidir la liberté d’expression au Canada.

Mais aussi inquiétant que puisse être l’arrêt Neufeld, certains des cas de droits de l’homme les plus absurdes sont ceux dont le public entend rarement parler. Ce sont les cas qui vont de l’avant dans le système mais qui sont réglés à l’étape de la médiation. Souvent, les plaintes sous-jacentes n’auraient même jamais dû passer les normes d’admission que les organes de défense des droits de l’homme sont censés appliquer en premier lieu. Mais dans l’environnement actuel, les répondants ne peuvent pas prédire comment de tels cas seront jugés; et ils craignent les conséquences de la réputation qui pourraient résulter d’un jugement défavorable. La règlement de tels cas peut être coûteux, mais de tels règlements viennent aussi souvent avec une promesse de confidentialité, ce qui signifie que les faits ne parviennent jamais au plus grand public.

Certains disent que le processus lui-même est la peine, en particulier pour l’intimé (c.-à-d. la partie visée par la plainte), qui doit combattre ces cas à son propre centime.

Grid of Canadian Human Rights Commission Graphics pour la promotion des LGBTQ+, l’égalité des sexes, le handicap et les campagnes de sensibilisation à l’inclusion.
Un collage d’images affichées sur la page Facebook officielle de la des de la .

À la suite de ma nomination au poste de président du TCDP, j’ai fait la médiation de près de 300 plaintes relatives aux droits de la personne. Certains cas avaient du mérite. Mais à de nombreuses reprises, j’ai eu l’impression d’être l’agent d’un réseau d’extorsion financé par l’État, mon travail étant de persuader des parties innocentes de payer de l’argent pour éviter d’autres douleurs.

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *