L’INSPQ relaie toujours la folie du genre, mais ne la dénonce jamais, c’est interdit!

Diversité sexuelle et pluralité des genres
L’INSPQ met à disposition une veille signalétique qui couvre différents sujets scientifiques en lien avec la diversité sexuelle et la pluralité des genres. Elle s’adresse notamment au personnel de la santé, des services sociaux, des milieux de l’enseignement et des services publics ou communautaires. Les articles sont retenus en fonction de leur pertinence et des priorités en santé publique, toutefois leur qualité n’a pas été évaluée.
Regards cliniques sur la détransition, la désistance et les parcours de transition interrompus chez les jeunes

L’INSPQ nous suggère une recherche encore biasée sur le genre d’esprit WOKE et remplie écriture inclusive ( initelligible…) encore plus de la poudre aux yeux. On y occulte le terme détransitionneur et on le remplace par des termes incompréhensibles comme « désistance ou discontinuation (D*) chez les jeunes trans et non binaires (TNB) suscitent un intérêt croissant des médias, des politiques et du milieu scientifique.  «  et on reporte le blâme sur les questionneurs de toute leur escroquerie du genre… « ce phénomène alimente de vifs débats, ciblant notamment les professionnel·le·s en santé trans qui accompagnent les jeunes TNB, souvent accusé·e·s de favoriser ces parcours par des « diagnostics erronés » ou des interventions précipitées. Pourtant, leurs perceptions et leurs expériences cliniques demeurent peu documentées. Cet article explore leur compréhension du phénomène à partir d’un échantillon composé de 60 professionnel·le·s travaillant avec les jeunes TNB et ayant répondu à une enquête en ligne.« 

Ce nouveau vocabulaire est rempli d’imprécisions sinon de faussetés et celà pour contrefaçon-ner toujours des excuses aux professionnels avide$ et militant$.

Enfants mineurs vulnérables (pas grave) … qui ne peuvent pas acheter de boissons énergisantes mais peuvent se faire stériliser sans l’avis de leurs parents...

Merci à l’INSPQ Institut National de Santé Publique du Québec pour la protection du public.


VOICI L’ÉTUDE, la farce dirais-je!

Regards cliniques sur la détransition, la désistance et les parcours de transition interrompus chez les jeunes…

Clinical Perspectives on Detransition, Desistance, and Interrupted Transition Pathways Among Youth

Tommly Planchat, Annie Pullen Sansfaçon et Morgane A. Gelly

Résumé | Index | Plan | Texte | Bibliographie | Notes | Citation | Auteurs

Les parcours de détransition, désistance ou discontinuation (D*) chez les jeunes trans et non binaires (TNB) suscitent un intérêt croissant des médias, des politiques et du milieu scientifique. Bien que peu étudié, ce phénomène alimente de vifs débats, ciblant notamment les professionnel·le·s en santé trans qui accompagnent les jeunes TNB, souvent accusé·e·s de favoriser ces parcours par des « diagnostics erronés » ou des interventions précipitées. Pourtant, leurs perceptions et leurs expériences cliniques demeurent peu documentées. Cet article explore leur compréhension du phénomène à partir d’un échantillon composé de 60 professionnel·le·s travaillant avec les jeunes TNB et ayant répondu à une enquête en ligne. L’analyse thématique des réponses ouvertes révèle des perceptions nuancées et une connaissance clinique généralement cohérente avec la littérature. Ces professionnel·le·s pourraient jouer un rôle clé dans l’amélioration de l’accompagnement des jeunes TNB et de celleux ayant un parcours de D*. 

Plan

Introduction

Les parcours de D* chez les jeunes trans et non binaires

Enjeux terminologiques

Controverses médiatiques et accès aux soins d’affirmation de genre

Les pratiques professionnelles au cœur des débats

Méthodologie

Portrait des participant·e·s

Perceptions professionnelles des D* chez les jeunes

Mouvements dans les trajectoires de genre

L’arrêt

Le retour

La pause

Registres interprétatifs mobilisés

Fluidité

Maturité et compréhension de soi

Ruptures et réalisation que la transition n’est pas la bonne voie

Difficultés et obstacles

Conclusion

Haut de page

Texte intégral voir ici

Portrait des participant·e·s

23Au total, 147 professionnel·le·s ont initialement participé au questionnaire. Parmi elleux, 60 partipant·e·s ont répondu à au moins 60 % de l’enquête, incluant la section sur la D* et les questions ouvertes. Notre échantillon se compose donc de 60 professionnel·le·s. Le tableau 1 décrit leurs caractéristiques et leur approche d’intervention auprès des jeunes TNB.

Tableau 1. Caractéristiques des professionnel·le·s interrogé·e·s

  • 7 L’approche exploratoire n’était pas encore connue au moment du questionnaire, elle n’était pas indi (…)
Mesuresn%N = 60
Zone géographique 
Amérique du Nord3558,4
Europe2338,3
Océanie23,3
Discipline
Psychologie2440
Médecine1423,3
Travail social711,7
Autre1525
Cadre de pratique 
Privé2338,3
Public2236,7
Organisme communautaire1220
Autre35
Années d’expérience avec les jeunes TNB
≤ 2 années58,3
2-5 années2338,4
5-10 années1728,3
≥ 10 années1525
Total de jeunes TNB accompagné·e·s
1-10 jeunes711,7
11-25 jeunes1626,7
26-50 jeunes1016,6
≥ 51 jeunes2745
Formation spécialisée en santé trans
Oui4371,6
Non1728,4
Approches d’intervention
Transaffirmative4676,7
Attentes vigilantes (Amsterdam)46,7
Corrective00
Autre (*)71016,7
Approche similaire avec les jeunes prépubères
Oui4168,4
Non23,3
N/A1728,3
Pratique le modèle du consentement éclairé
Oui4778,3
Non1321,7

(*) Les personnes rapportent travailler avec les approches suivantes : approche exploratoire, thérapie régulière, approche mixée, évaluation approfondie, etc.

24Parmi celleux qui travaillent avec les jeunes prépubères (n = 43), 95 % appliquent la même approche qu’avec les pubères. Lorsqu’iels déclarent une approche différente avec un public plus jeune (5 %), il s’agit généralement de l’approche d’attente vigilante (approche d’Amsterdam) plutôt que de l’approche transaffirmative.

  • 8 Les données quantitatives concernant leurs perceptions et expériences avec les jeunes ayant discont (…)

25Plus de la moitié des participant·e·s (56 %) rapportent avoir suivi des jeunes ayant discontinué leur transition, tandis qu’une minorité (8 %) indique en avoir peut-être suivi. Le reste des participant·e·s (36 %) déclarent n’avoir jamais rencontré de cas de discontinuation dans leur carrière. Parmi celleux qui ont suivi ou peut-être suivi des jeunes en D*, la majorité estime avoir accompagné entre 1 et 5 jeunes au total8.

Aperçu généré par IA

La désistance désigne le processus progressif par lequel une personne sort de la délinquance ou abandonne un comportement criminel. Contrairement à la simple absence de récidive, il s’agit d’un changement non linéaire qui s’étend sur le long terme. [1, 2, 3]

Les étapes du processus

La désistance est généralement divisée en trois facettes fondamentales : [1]

  • Désistance primaire : Arrêt comportemental ou réduction significative des infractions sur une période donnée. [1]
  • Désistance secondaire : Évolution identitaire où la personne change la perception qu’elle a d’elle-même, en accord avec les normes sociales. [1]
  • Désistance tertiaire : Intégration communautaire, lorsque la société réaccepte l’individu et qu’il développe un sentiment d’appartenance. [1]

Facteurs favorisant la désistance

Cette évolution est influencée par divers éléments, tels que :

  • La maturation : Le vieillissement naturel et la prise de conscience des conséquences des actes.
  • La stabilité sociale : Le développement de liens interpersonnels stables (emploi, couple, enfants).
  • Les ressources personnelles : L’investissement dans des démarches de réinsertion, des intérêts spirituels ou religieux. [1, 2, 3, 4]

Pour explorer plus en détail les mécanismes de ce concept criminologique et psychologique, vous pouvez consulter les définitions approfondies sur Larousse ou explorer les travaux de prévention de la récidive sur SKJV.

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