Notre message 2025 aux professeurs… Faites circuler cette brochure!
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JOYEUSE RENTRÉE 2025! Chers parents et grand-parents, voici une suggestion de lettre que vous pouvez adresser au professeur titulaire de votre enfant:
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Cher enseignant et chère enseignante
À vous qui êtes en charge d’enseigner à mon enfant.
Bonjour
Je suis parent d’un élève que je vous confie à l’enseignement, et je suis préoccupé par les dérives de l’enseignement et son impact sur nos enfants du Primaire et du Secondaire au Québec.
Le programme C.C.Q. (Culture et Citoyenneté Québécoise) qui est imposé depuis septembre 2024 n’a rien de « Québécois » et représente une menace pour l’intégrité de nos enfants et de notre famille.
Le programme CCQ, par l’idéologie du genre et l’hyper-sexualisation précoce qu’il promeut, contient une collection de fausses bienveillances qui constituent une menace réelle au développement psychologique et moral de notre enfant et aussi sur sa santé physique (Nous savons que la transition médicale a des conséquences irréversibles).
Les institutions scolaires usent aussi de plus en plus de menaces sur la Primauté Parentale, utilisant très souvent le bâton de la DPJ (Direction de la Protection de la Jeunesse) sur plusieurs parents, une tendance qui s’accentue depuis l’imposition du CCQ et celà est inacceptable.
Par cette lettre je m’adresse donc à vous, qui êtes en charge d’enseigner à mon enfant, pour vous demander de respecter ma primauté parentale. Je vous invite aussi à rappeler au Ministère de l’Éducation que la loi de l’instruction publique précise bien que l’idéologie n’a pas sa place dans les écoles.
Je vous demande au nom de l’intérêt de mon enfant de faire entendre votre voix, ensemble avec moi, et celle de milliers de parents, pour exiger sans délai, le retrait de tout contenu relatif à l’identité de genre et à l’idéologie woke à l’intérieur ou à l’extérieur du cours CCQ.
Signature: ______________________________________
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Message de François Chapleau aux enseignantes et aux enseignants du primaire et du secondaire du Québec
François Chapleau, professeur émérite, Département de biologie, l’Université d’Ottawa.
Lors de ma carrière universitaire de plus de 30 ans, j’ai donné des cours sur une variété de sujets à des milliers d’étudiants. J’ai toujours adoré l’enseignement et j’ai eu l’honneur de recevoir des prix pour la qualité de mes cours.
Mes sujets préférés étaient : la biologie évolutive, l’écologie et l’anatomie comparée des vertébrés, incluant un cours spécifiquement sur l’humain. Le concept de sexe binaire (mâle et femelle) est omniprésent dans tous les cours et dans les programmes de recherche en biologie.
Au cours des dernières années, j’ai commencé à lire des affirmations indiquant que le sexe n’était pas binaire. Cela m’a beaucoup étonné puisqu’il s’agit d’une réalité observable. C’est un peu comme si l’on affirmait soudainement que la Terre est plate. Or, aucune nouvelle observation n’a été faite et aucun des arguments avancés n’avait de sens d’un point de vue scientifique. J’étais convaincu qu’il s’agissait d’une remise en question sans conséquence.
Lorsque j’ai compris que les concepts du sexe binaire et d’identité sexuelle avaient été galvaudés et dénaturés à des fins idéologiques afin de les remplacer par une notion subjective d’identité de genre, je me suis inquiété de l’impact de cette fraude intellectuelle. J’ai alors été étonné de m’apercevoir que presque personne ne s’en inquiétait vraiment, même dans les milieux scientifiques.
Lorsque j’ai compris que cette fraude intellectuelle avait servi à berner la population et le gouvernement et que l’idéologie du genre était maintenant dans nos lois et nos dans nos écoles, j’ai décidé de m’impliquer plus activement.
Parmi ces actions, la plus significative est la création d’une série de cinq vidéos sur le sexe dans laquelle je réfute méticuleusement les arguments anti-binaires. En fait, puisqu’il s’agit d’une vaste fumisterie qui repose sur une pseudoscience insensée, la réfutation des arguments est assez simple. J’en ai informé le Comité de sages sur l’identité de genre lors de mon audience en mai dernier.
Je précise que je n’ai aucune sympathie ou affinité avec la droite (extrême, religieuse ou autre) ou avec la gauche dite « progressiste » qui a perdu ses repères scientifiques et son objectivité au nom de l’inclusion. Je ne fais que relater des faits et les tentatives de déformations de ces faits.
J’invite tout particulièrement les enseignants du primaire et du secondaire à regarder ces vidéos (approx. 100 minutes en tout ; la 5e vidéo [20 min.] résume les 4 premières) afin d’avoir l’heure juste concernant la définition du sexe.
Sachez que des « connaissances » liées à la sexualité et au genre dans le programme Culture et citoyenneté québécoise (primaire et secondaire) dans les manuels scolaires ou dans la documentation des partenaires à l’enseignement suggèrent, implicitement ou explicitement, qu’il y a plus que de deux sexes, qu’il n’est pas possible de définir clairement ce qu’est un homme ou une femme, que le sexe se situe sur un continuum ou que l’identité de genre est indépendante de l’appartenance sexuelle (d’où l’idée absurde que l’on peut naître dans le mauvais corps ou qu’un enfant peut décider selon un ressenti s’il est un garçon ou une fille).
Si vous entérinez ou enseignez ces notions pseudoscientifiques, vous devenez complice d’un endoctrinement idéologique qui peut nuire à l’éducation, mais aussi, au développement et à la santé mentale de vos élèves. Je fais donc appel à votre professionnalisme afin que vous protégiez les enfants face à cette idéologie délétère fondée sur une fraude intellectuelle.
Nos enfants et petits-enfants méritent mieux comme éducation. Et vous, chers enseignants, méritez mieux comme programme d’enseignement. Faites-le savoir à vos directions d’école.
François Chapleau